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de la Suijse.
nourriture aux chevres, mais encore auxhommes, car elle a occalìonné chez despersonnes, qui en avoient mangé au lieude jardinage, des vomissemens violens.une diarrhée excessive, une chaleur brû-lante à la tête, un sommeil profond & desconvulsions, qui, dans un exemple, ontété suivies de près de la mort.
On pourroit objeéter ici le silence , queles anciens ont gardé fur les mauvaises qua-lités de cette plante, & surtout nous oppo-ser le sentiment du célébré Gesner , quil’avoit mile au nombre des légumes d’ungoût agréable ; mais Hans Sloane nous aappris, que la sagacité de ce grand hommea été en défaut dans cette rencontre, & ils’eit convaincu que la Mercuriale sauvagea une malignité narcotique & funeste, quis’est fait ’ connoítre par les accidents donton vient de parler. Ceux qui ont échappéà la virulence de ce poison ont dû leursalut à lémétíque.
M. de Bomare dit, que cette plante pro.-duít des effets pareils à ceux du Ricin ouPalme de Christ, qu’on cultive aussi dansnos jardins sous le nom de Faux Caste ; íìcela áì , la Mercuriale sauvage agiroít aussien qualité de poison acre.
PœoniaqffiàmdisL ikn. La Pivoine mâle,& la femelle. En patois, Herba ou jlordeMollet. Sa racine est tubéreuse, its leuilles
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