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de la Suisse.
yeux. Elle retient fort longtems son goût,l'on odeur & fa virulence, & cela au pointde se faire remarquer lorfqu’on mange d’uncoq d’Inde qu’on en a nourri, comme onfait en France, où on aime cet assaisonne-ment. “Pour moi, dit M. de Haller, jej, lui trouve beaucoup de virulence, de„ même qu’aux oignons ; aussi n’ai-je pas„ de peine à en croire le rapport de Spige-„ nus, qui dit qu’un long usage de cette„ plante trouble l’efprit. „
Alliiim urjinum Linn. Ail sauvage à lar-ges feuilles. En patois du château d’QtxAum Cer. Ses feuilles radicales font pétiolees»ovales-lancéolées, les fleurs en ombelle.Hall. ibid. 1228-
Les bulbes font en faisceaux, parallèlesentr’eux, allongés & elliptiques, les tuni-ques glabres & fans réseaux; chacun d'euxpouffe une tige ou une feuille. Les feuillesradicales font presque toujours au nombrededeux, attachées à de longs pétioles d’unpouce de large , partant du bas de la tige,quieltd’ailleurs nue, & semblables. La tigedt haute d’un pied & triangulaire Le fpa-the est court, presque ovale, fendu en deux,ruais non pas à deux cornes comme celuide l’oignon. L’ombelle est clairsemée &composée pour l’ordinaire de douze fleurscu forme de clochette à demi-fermée , blan-à, les pétales clliptiques-lancéolés a les