268 Histoire des Plantes vénéneuses
larges, fendues en deux jufqu’à la moitié,celle de Pextrêmité fendue de la même ma-niere en trois. La tige eít épaisse, spongieuse,à-bras. Les fleurs font en petit nombre danschaque ombelle ; quelques-unes de ces oui-belles font pétiolees, les autres font presquesessiles aux aisselles des feuilles. L’enveloppegénérale est composée de feuilles sembla,blés à celles de la plante, & laciniées : l’en-veloppe partielle est nulle ou très petite, &composée d’un petit nombre de feuilles. Lespétales font blancs, verds en-dehors, égaux& entiers, recourbésen-dedans. Leslèmen-ces font en petit nombre, profondémentcannelées & trouées dans les intervalles.
II n’estpas bien fur q u'il soit indigène,quoiqu’on le trouve parmi les vieux murs& dans les fossés, comme hors des bainsdufauxbourg à Berne, & à St. Biaise. 11 fleuriten Juin & Juillet.
Sa racine & ses feuilles ont de l’ácreté &une amertume, qui n’clt point désagréable.C’est cette même plante qu’on cultive dansles jardins où elle se perfectionne, & donnedes racines qu’on mange fous le nom de
Céleri. Son infusion aqueuse a une douceur
nauséeuse. On dit, que le Céleri nuit auxyeux comme Boyi.e l’avoit déja observe.Jean Bauhin prétend, qu’il est contraireaux épileptiques. Buchwald , va même jusqu’à dire qu’il donne l’épilesie ; mais il e»