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de la Smjse.
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celle de cinq, quelquefois elles font rayées& le pluslòuvent genouillées , garnies defeuilles lisses, larges de deux lignes : cha-cune de ces tiges a à son sommet un épi longd’un pied , verd, quelquefois rougeâtre ,également comprimé des deux côtés, pres-que toujours armé de barbes longues &nombreuses : il elì composé de plusieurs pe-tits épis dont la grandeur & le nombre va-rient; quelquefois il n’y en a que quatre,d’autrefois il y en a huit, douze, & quel-quefois même dix-huit ; ils sont alternes,collés contre le sommet de la tige qui esttortueux, applatis de ce côté & convexesde l’autre ; il y a au-dessous de chacun uneballe qui tient lieu de calyce, roide, droite,de la même hauteur que l’épi particulier,&le plus souvent terminée par une barbe:chacun de ces épis est composé de huit pe-tites fleurs, qui ont chacune deux petitesballes égales & vertes, dont l’une qui estextérieure, a quelquefois une barbe , lon-gue de demi pouce, ou très-petite; l’au-tre , qui est intérieure, est plane & ovale ;dles ont deux pistils entourés de trois éta-mines : il succède à chaque fleur un seulgrain ovale d’un brun noirâtre , compriméà deux côtés, quia une faveur douce àPoint déplaisante , mais fans odeur, commele reste de la plante ; ce grain est plus petitque celui d’aucune espèce de bled.
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