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de la Sîdjje.
tnaladiese communiqucaux grains d’autresplantes commel’y vraie, & réciproquement.La poussière noire si contagieuse pour lefroment, ne l’eít ni pour le ieigle, ni pourforge quarté. Le bled de miracle ou defmyr-m en eiì moins susceptible que les autresgrains, mais les bleds de mars en souffrentde grands dommages, ainsi que le forgo ougrand-millet.
A une année abondante en charbon , ilen succède une autre, où l’on n’en trouvepresque pas : c’est fans doute parce que lesgrands hivers faisant périr les pieds malades,ils arrêtent les progrès que le charbon pour-rait faire fans cette heureuse circonstance.On peut prévenir cette maladie, en chan-tant le grain avant de le semer, c’est-à-dire,en le lavant dans une forte lessive de cendresmêlées d’un peu de chaux.
Les cultivateurs ont observé qu’un desmeilleurs moyens pour se garantir des bledsnoirs, est de lessiver la semence dans de l’eaude chaux : cette méthode, quoique très-bonne, est quelquefois insuffisante; le mieuxest d’avoir recours à une, forte lessive desoude, de potasse, de cendres gravelées,ou de cendres ordinaires, ou bien à unesorte saumure de sel commun, dans les-quelles on fait passer le bled en le tenantdans des corbeilles. Mr. Duhamel penseque l’eau de ia lessive qui a servi à blanchir