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qu'iln’est pas encore mus, il répand uneodeur vénéneuse ; il conléille par cetteraison de le choisir en automne, & non pasau printems, & lorsqu’ii est encore plein desuc.
Au reste, dit Mr. df, IIaller , c’cst unmauvais remède, que cet agaric, dont onferoit mieux de purger la pharmacie ; &quoiqu’on le regarde depuis longtems com-me un bon purgatif, & méme comme unantidote, son effet est cinétique & violent.
Polypoms Hall. ib. 2288. Bolitus ignìa-rim Linn. L’ Agaric de Chêne. II est con-vexe d’un côté & plat de l’autre, très ■ dur,cendré ou brun , blanchâtre en - dessous.
II est fort pesant ; sa surface est rude &l raboteuse , sintérieur fibreux, ligneux,difficile à diviser. Ses pores sont blancs.
11 croît fur les vieux chênes & autres ar-bres & fur leurs troncs. C’elt avec ce cham-pignon que se fait ordinairement ramadou ;on préféré pour cet usage , celui qui vientsor les tilleuls, puis celui de hêtre ou fini :«lui du noyer est le moindre. 11 fournitauffi saga rie dont on fe sert en chirurgie,& que Mr. Brossard a mis en réputation( pour arrêter les hémorrhagies. On lit dansh Journal de médecine , qu’oti s’en est servi; utilement dans la dyssenterie : cependant ildt d’une amertume & d’une âcreté insup-portables.