z66 Histoire des Plantes vénéneuses
un bon parti de l’application de quelqueherbe vulnéraire & balsamique en mètne.tems, telle qu’est le Millepertuis, sur-toiitsa fleur ; ou fì on étoit à portée de se procu-rer du baume du Pérou, il pourroit être en.core plus efficace ; on pourroit au défautdece baume, essayer de verser fur la plaie del’huile de térébenthine.
Equisetwn arvense Linn. La Prêle michamps, ou Queue de cheval. En lan-gage vulgaire Pené ; en patois Prála, anChâteau d’Oex Cavoua à tfao.
La hampe, qui porte des fleurs apétales,est nue, séparée de la tige qui porte lesfeuilles, les feuilles de celle - ci font verti-cillées au nombre de douze. Hall. M1676, quelquefois en plus grand nombre.Rien n’est plus commun au printemsquecette Prêle, au bord des fossés & dans techamps humides. Elle est fort nuisible dansles pâturages, parue que fa tige & ses feuil-les font comme tout autant de limes, & quioffensent l’estomac & les intestins des bes-tiaux qui en mangent, voy. l’efpèce fuiv.
Equisetum palustre & fluviatile Linn. £aPrêle des marais & la Prêle des si-vieres. Les autres noms comme ceux dela précédente.
Sa tige, qui porte en même tems desfleurs & des feuilles, est sillonnée , fesra-meaux portent chacun plusieurs fleurs, co