Tableau détaillé
Fcr
bien rencontré, enlisant la description dé.taillée dn Bois-gmtil & la comparant avec laplante à qui j’ai trouvé que ce nom con-venait. Les variétés, s’dyena, serecon-noissent de la même maniéré.
II est aisé de comprendre Pavantage d’unepareille méthode, sans laquelle laBotanique jîeroit un labyrinthe d’où les plus habiles nelé tireraient que rarement, par hazard feu-lement, & après avoir perdu un teins infi-ni. En effet,comment espérer raisonnable,ment de trouver sur plusieurs mille plantesdont les descriptions soroient toutes pêle-mêle, une feule d’entr’elles dont on vou-•droit savoir le nom ? Pour chacune de cesdescriptions, il y auroit quelques mille àparier contre un qu’on se tromperait; cene seroit donc souvens, qu’après quelquesmille essais qu’on pouroit rencontrer justepour une feule plante, encore cela ne se-roit-il pas trop iur. Par contre, ensuivantla méthode qu’on vient de voir, un quartd’heure au plus suffit souvent, pour quel-qu’un qui est bien au sait des ternies dontnous avons donné l’explication pour dé-couvrir l’espèce d’une plante ; ce qu’on op-tiendrait à peine au bout d’un travail long»pénible & rebutant, d’un ou de plusieursmois. C’est ainii que dans l’exeniple qusnous avons proposé dn Bois-gentil - au nio-Yen de quelques opérations fort simples*