po De r Italie & de l’Eglise ,
qui suc observe ; édic rédigé par Casjiodore son Ministre, qui depuis se re-lira au Monc-Caffin , 6c embrassa larégie de S. Benoît ; édic auquel le PapeJean 11. se fournie sans difficulté. ^
Quand Bélì^aire vin c en Icalie, 6cqu’il la remic fous le pouvoir Impérial,on saie qu’il exila le Pape Silverius , 6cqu’en cela il ne passa poinc les bornes deson autorité, s'il palla celles de la justi-ce. Beliçaire , & ensuite Narsès } ayantarraché Rome au joug des Goths, d'an-cres barbares, Gépìdes, Francs , Ger-mains, inondèrent l’Italie. Tout l’Em- ^pire occidental était dévasté 6c déchirépar des sauvages. Les Lombards établi-rent leur domination dans toute l’Ita-lie citerieure. Albouìn fondateur de cettenouvelle Dinastie, ìTctaic qu’un brigandbarbare; mais bientôt les vainqueursadoptèrent les mœurs, la politesse, lalangue, la Religion des vaincus. C’estce qui n’était pas arrivé aux premiersFrancs, aux Bourguignons qui porté- ►rent dans les Gaules leur langage gros-sier , 6c leurs mœurs encor plus agrestes.
La nation Lombarde était d’abord com-posée de Payens & d’Ariens. Leur RoiRotharìs publia vers l’an 6\o. un édir