Louis le L aille. 177
& par conséquent l’Ecat, sous prétextedu bien de lsstat même.
Enfin l’Empereur irrité renvoie Vala.dans son monastère, dont il n’eût jamaisdû sortir. Il se résout, pour satisfaire (àfemme, à donner à son fils une petitepartie de l’Allemagne vers le Rhin, lepais des Suistes Òí la Franche-Comté.
Si dans l’Europe les loix avaient ctéfondées fur la puissance paternelle; ftles esprits eussent été pénétrés de la né-cessité du respect filial, comme dupremier de tous les devoirs , ainsi queje l’ai remarqué de la Chine ; lestrois enfans de l’Empereur, qui avaientreçu de lui des couronnes, ne se seraientpoint révoltés contre leur père qui don-nait un héritage a un enfant du secondslit.
D’abord ils se plaignirent: auííi-tâtl’Abbé de. Corbie se joint à l’Abbé de•S. Denis, plus factieux encor , &c quiayant les Abbaïes de S. Médard, de Sois-fons , & de S. Germain-des-Pre ç, pou-vait lever des troupes , &c en leva en-suite. Les Evêques de Vienne, de Lyon 9d’Amiens, unis à ces moines , poussentles Princes à la guerre civile, en décla-rant rebelles à Dieu, & à l’Eglise, ceux
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