Louis le Faible. 1791. Les Evoques du parti de l’Empereucse servirent de leur droit, & font dire• courageusement au Pape si sxcommu-
NICATURUS V r. NI ET , Ï.XCOMM.UN1CA-TUS abibit : s'il vient pour excommu-nier , il retournera excommunié lui-même. Ils lui écrivirent avec fermeté,en le traitant à la vérité de Pape »mais en même-temps de frère. Gré-goire , plus fier encor, leur mande :« le terme de frère sent trop Légalité »•> tenez-vous-en à celui de Pape ; re-« connaissez ma supériorité: sachez quejj l’autorité de ma chaire est au-delsusde celle du trône de Louis. » Enfin ilélude dans cette lettre le serment qu’ila faitàl’Empereur.
Au milieu de cette guerre on négo-cie. Le Pontife se rend arbitre. Il vatrouver l’Empereur dans son camp. lly a le même avantage que Louis avaitcu autrefois fur Bernard. Il séduit sestroupes , ou il souffre qu’elles soientséduites. Il trompe Louis , ou il esttrompé lui-même par les rébelles ,, ausnom desquels il porte la parole. Apeine le Pape est-il sorti du camp , quela nuit môme la moitié des troupes.un-is v j