184 Louis le Taille.
Soiísons vêtu ci u sac de pénitent, fansdomestiques , fans consolation , mortpour le reste du monde. S’il 11’avait euqu’un fils, il ctait perdu pour toujours;mais ses trois eu fan s disputant ses dé-pouilles , leur désunion rendit au pèresa liberté & sa couronne.
834. Transféré à S. Denis deux de sesfils, Louis &c Pépin , vinrent le réta-blir , 8 c remettre entre ses bras la fem-me & son fils Charles. L’alsemblée deSoilsons est anathématisée par une autreà Thionville mais il n’en coûta à l’Ar-chevêque de Rheims que la perte deIon siège ; encor fut-il jugé & déposédans la sacristie : l’Empereur lavait étéen public aux pieds de 1 autel. Quel-ques Evêques furent déposés auíïï.L’Empereur ne put ou n’ol'a les punirdavantage.
Bientôt après , un de ces mêmes en-fants qui l’avaient rétabli, Louis de Ba-vière , se révolte encor. Le malheureuxpère mourut de chagrin dans une tenteio auprès de Mayence , en disant : Je par-Juìn donne à Louis , mais qu il sache qu U® 4 0> m'a donné la mort.
Il confirma , dit on , solemnellc-