de Louis k Débonnahe , &c. 193smais profitant de la conjoncture , ildonna l’Empire en Souverain ; ScCharles le reçue en valsai , protestantqu'il le tenait du Pape , ainsi qu’ilavait protesté auparavant en France en859 , qu’il devait subir le jugement desEvêques, laissant toujours avilir sa di-gnité pour en jouir.
Sous lui l’Empire Romain était donccomposé de la France 6c de l’Italie Ondit qu’il mourut empoisonné par sonMédecin , un Juif nommé Sídècìas jmais personne n’a jamais dit par quelleraison ce Médecin commit ce crime.Que pouvait-il gagner en empoison-nant son maître ? Aucun auteur neparle du suplice de ce Médecin. Il saurdonc douter de l’empoisonnement , 8 cfaire réflexion seulement que 1 EuropeChrétienne était si ignorante , que lesRois étaient obligés de chercher pourleurs Médecins des Juifs Sc des Ara-bes.
On voulait toujours saisir cette om-bre d'Empire Romain ; 6c Louis le Bè-gue , Roi de France , fils de Charles lechauve , le disputait aux autres descen-dans de Charlemagne. C’était toujours auPape qu’on le demandait,Un Duc deSpq»Jomi I, l