iço DePhotius , & du Schisme
F-uldt disent qu’il fut aílaffinc a coupsde marteau. Les temps suivans nousferont voir le Siège Pontifical souventensanglanté , Sc Rome toujours ungrand objet pour les Nations , maistoujours à plaindre.
Le dogme ne troubla point encorl’Eglife d’Óccldent ; à peine a-r-on con-servé la mémoire d'une petite disputeexcitée en 8 14. par un nommé Jean Go -díscald íur la prédestination Sc sur lagrâce ; & je ne ferais- nulle mentiond’une folie épidémique , qui saisit lepeuple de Dijon en 84,;. à l’occasiond’un S. Bénigne qui donnait, disait-on,des convulsions à ceux qui priaient furson tombeau : je ne parlerais pas , dis—je, de cette superstition populaire , sielle ne s’etair renouvellce de nos joursavec fureur dans des circonstances tou-tes pareilles. Les mêmes folies sem-blent destinées à reparaître de temps entemps fur la scène du inonde;mais auíïïle bon sens est le même dans tous lestemps : Sc on n’a rien dit de si sagesur les miracles modernes opérés íurle tombeau de je ne sai quel diacre deParis , que ce que dit en 844 un Evê-que de Lyon fur ceux de Dijon. « Voilà