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Tome premier.
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Des Fiefs & de f Empire. 25 ^se débrouilla un peu le cahos de l’Alle-magne. Ses limites étaient alors le fleuvede roder, la Bohême, la Moravie, laHongrie, les rivages du Rhin, de l’Ef-caut, de la Moselle, de la Meuse, Scvers le Septentrion la Poméranie & leHolstein étaient ses barrières.

Il faut que Henri L'oiseleur fût un desRois des plus dignes de régner. Sous luiles Seigneurs de l’Allernagne si divisés ,font réunis. Le premier fruit de cette 010réunion est l’affranchissement du tributqu’on payait aux Hongrois , & unegrande victoire remportée fur cetteNation terrible. Il fit entourer de mu-railles la plupart des villes d’Allemagne.

II institua des milices. On lui attribuamême l’invention de quelques jeux mi-litaires qui donnaient quelques idées destournois. Enfin l’Allemagne respirait,mais il ne parait pas qu’elle prétenditêtre l’Empire Romain. L’Archevcquede Mayence avait lacté Henri roifeleur.Aucun Légat du Pape, aucun Envoyédes Romains n’y avait assisté. L’Alle-magne sembla pendant tout ce régneoublier lìtalie.

Il n'en fut pas ainsi fous Othon legrand , que les Princes Allemands, les-