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Tome premier.
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270 T>e la Papauté, &cl

ív scandaleux & si peu puiíîans , l'EgliseRomaine ne perdit ni ses prérogatives,nises prétentions; mais alors presque tou-tes les autres Eglises étaient ainsi gou-vernées. Le clergé dìtalie pouvait mé-priser de tels Papes, mais il respectaitla Papauté, d'autant plus qu’il y aspi-rait : ensin, dans l’opinion des sommes»,la place était sacrée , quand la personneétait odieuse.

Pendant que Rome & l'Eglise étaientainsi déchirées, Bérenger } qu’on a pellele jeune , disputait l’Italie à Hugues d’Ar-les. Les Italiens, comme le dit Luit-prand , contemporain, voulaient tou-jours avoir deux maîtres pour n'en avoirréellement aucun : fausse & malheureusepolitique, qui les faisait changer de Ti-rans & de malheurs. Tel était l’étatdéplorable de ce beau pais , lors-qu’Oehon Le grand y fut apellé par lesplaintes de presque toutes les villes, &même par ce jeune Pape Jean XII. ré-duit à faire venir les Allemands qu’ilne pouvait souffrir.