de Hugues Cap et. 28 ;
Rhône. C’était alors ses bornes ; carquoique tant d’Historiens précendencque ce grand fief de la France allaic par-* delà les Pyrénées jufqu’à l’Ebre , il neparaît point du tout que les Espagnolsde ces Provinces entre l’Ebre & les Py-rénées fulsent soumis au faible gouver-nement de France en combattant con-tre les Mahométans.
La France , dans laquelle ni la Pro-vence ni le Dauphiné n étaient com-pris , était un assez grand roïaume ; maisil s’en fallait beaucoup que le Roi deîrancefûtun grand Souverain. Louis ledernier des descendans de CharLemagne ,n’avait plus pour tout domaine que lesvilles de Laon, de Soistons, & quelquesterres qu’on lui contestait. L’hommagerendu par la Normandie ne servait qu'àdonner t au Roi un valsai qui aurait pûsoudoie r son maître. Chaque Provinceavoir ou ses Comtes ou ses Ducs héré-ditaires ; celui qui n’avait pû se saisir& que de deux ou trois bourgades , ren-dait hommage aux usurpateurs d’uneprovince ; & qui n’avait qu’un château,relevait de celui qui avait usurpé uneville. De tout cela s’ctait fait cet aísem-