2.Ç0 De- la France vers le tempsnaît du mot latin par , qui signifie égalou confrère. On ne s’en était servi que«jans ce sens fous k première Sc la se-conde race des Rois de France. I.ès en-fans de Louis le débonnaire s’appellérentPares dans une de leurs entrevues, l’an’S j i. & long-temps auparavant Dago -■bert donne le nom de Pairs à des moi-nes. Godegrand , Evêque de Metz , dutemps de Charlemagne , appelle Pairsdes Evêques & des Abbcs ain si que lemarque le savant du Carige. Les vassaux•d’un même Seigneur s’accoutumérent•donc à s’appeller Pairs.
Alfred le grand avait établi en An-gleterre les Jurés : c’était des pairs danschaque profession. Un homme dans unecause criminelle choisissait douze hom-mes de fa profession pour être juges.■Quelques vassaux en France en usérenc■ainsi ; mais le nombre des Pairs n’était-pas pour cela déterminé à douze. 11 yen avait dans chaque fief autant que deParons qui relevaient du même Sei-gneur , & qui étaient pairs efttre eux ,mais non pairs de leur Seigneur féo-dal.
Les Princes qui rendaient un hom-immédiat à la couronne , tel*