40 De L'Allemagne , &c.puissance Autrichienne déclina toujours.Les Suédois établis dans P Allemagnen’en sortirent plus-,1a France jointe à euxsoutenait toujours le parti Protestant deson argent & de ses armes-& quoiqu’ellefût elìe-même embarrassée dans uneguerre d’abord malheureuse contre l’Es-pagne, quoique le Ministère eíit sou-vent des conspirations ou des guerres ci-viles à étouffer,cependant elle trápmphade l’Empire , comme un homme blesséterrasse avec du secours un ennemi plusblessé que lui. Le Duc Bernard. deW r ei-mar, descendant de l’infortunc Duc deSaxe dépossédé par Charles-Quint , ven-gea sur l’Autriche lès malheurs de fa ra-ce. II avait été l’un des Généraux de Gtif-tave , & il n’y eut pas un seul de ces Gé-néraux qui depuis fa mort n’ait soutenula gloire de la Suéde. Le Duc de W'eimarfut le plus fatal de tous àl’Empereur. IIavait commencé à la vérité par perdrela grande bataille de Nortlingue j. maisayant depuis rassemblé avec f argent dela France une armée qui ne reconnaistaitque lui , il gagna quatre batailles eumoins de quatre mois contre les Impé-riaux. II comptait se faire une Souverai-neté le long du Rhin. La France même
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