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ses travaux littéraires que dans fa placede Chancelier , ouvrait une carrièretoute nouvelle à la Philosophie. Les es-prits fe polissaient , s’éclairaient. Lesdisputes du Clergé & les animosités en-tre le parti Royal & le Parlement, ra-menèrent la barbarie.
Les limites du Pouvoir Royal , desPrivilèges Parlementaires , Sc des li-berté.s-de la Nation , étaient difficiles àdiscerner , tant en Angleterre qu’euEcoíïè. Celles des droits de PEpisco-pat Anglican & Ecossais ne Pétaient pasmoins. Henri VIII. avait renversé tou-tes les barrières ; 'Elisabeth en trouvaquelques-unes nouvellement posées ,quelle abaissa & quelle releva avec dex-térité. Jacques L disputa j. il ne les aba--tit point y mais il prétendit qu’il salaitles abatte toutes : Sc la Nation avertiepar lui fe préparait à les défendre. Char- l6l ^-les I. bientôt après son avènement vou- & suiv.-lut faire ce que son père avait trop pro-posé & qu’il n’avait point fait.
L’Angleterre était en posseffioncom-me P Allemagne ,1a Pologne, la Suéde yle Dannemarck, d’accorder à ses Sou-verains , des Subsides , comme un donlabre & volontaire. Charles /. voulut fe-
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