*]Cì Malheursprocha , était de s etre servi de quel-ques cérémonies de l’Egljse Romaineen consacrant une église de Londres,La sentence porta qu’il serait pendu, 8çqu’on lui arracherait le cœur pour luien battre les joues ; supplice ordinairedes traîtres : on lui fit grâce en lui cou-pant la tête,
Charles voyant les Parlements d’An-gleterre & d’EcoíTe réunis contre lui,pressé entre les armées de ce^yleuxRoyaumes , crut devoir faire au moinsune trêve avec les Catholiques rebellesd’Irlande, afin d’engager à son partiune partie des troupes Anglaises quiservaient dans cette Iste. Cette politi-que lui réussit. II eut à son service , nonseulement beaucoup d’Anglais de 1 ar-mée d’Irlande , mais encor un grandnombre d’Iriandais qui vinrent grossirson armée. Alors le Parlement 1 accusahautement d avoir été fauteur de la ré-bellion d’Irlande & du massacre. Mal-heureusement ces troupes nouvelles ,fur lesquelles il devait tant compter,furent entièrement défaites par Je Lordjtí 44 . Fairfax , l’un des Généraux Parlemen-taires ; & il ne resta au Roi que la dou-leur d’avoir donné à ses ennemis le pré-