de Charles L Sj
achevaient ainíì de tout soumettre , leParlement qui craignait encor plus-Cromwdl & les Indépendants , qu il n’a-vait craint le Roi, commençait à traiteravec lui , & cherchait tous les moyens^possibles de se délivrer d’une armée dontil dépendait plus que jamais. Cette ar-mée qui revenait triomphante demandaenfin qu’on mette le Roi en Justice com-me la cause de tous les maux , que sesprincipaux partisans soient punis, qu’onordonne à ses enfans de se soumettre ,sous peine d’être déclarés traîtres. LeParlement ne répond rien. Cromwell sefait présenter des requêtes par tous lesRégiments de son armée , pour qu’onfa fie le procès au Roi. Le Général Fair-fax assez aveuglé pour ne pas voir qu’ilagistait pour Cromwell , fait transférerle Monarque prisonnier de Piste deWigt au château de Hulst , Sc de là àWindsor , sans daigner feulement c nrendre compte au Parlement. II mènel’armée à Londres , saisit tous les. pos-tes , oblige la ville de payer quarantemille livres sterlings.
Le lendemain la Chambre des Com-munes veut s’assembler j elle trouve dessoldats à la porte qui chassent la plupart