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ges , fonr voir combien leur fierté c tariflattée en secret, de condamner en Maî-tres celui qui avait été le leur. Ce mêmeLudions , Presbytérien rigide , ne laiflVpas douter que le fanatisme n’eût part 1cette catastrophe. Il développe toutl’es-prit du tems en citant-ce passage de 1 an-cien Testament : Le pays ne p tut être pu-rifié de sang que par le sang de celui quiVa répandu
Janv. Enfin Fairfax , Cromivell , *<r. Inde-,
ï 64S. pendants , les Presbytériens , croyaient lamort du Roi nécesstire à leur desseind’établir une République. Cromivell nese flattait certainement pas alors de suc-céder au Roi ; il n'était que Lieutenant-Général dans une armée pleine de fac-tions. II espérait avec grande raison,dans cette armée & dans la République,le crédit attaché à ses grandes actionsmilitaires, & à son ascendant sur les es-prits : mais s’il avait formé dès-lors ledeííèin de se faire reconnaître pour leSouverain de trois Royaumes, il n’au-rait pas mérité de l’être. L’esprit hu-main dans tous les genres ne marche quepar degrés, & ces aégrés amenèrent né-cessairement l’élévation de Cromivell ,qui ne la dut qu a fa valeur & à la for-tune.-