De la Hollande. 171ge , & de bierre , chacun portant soi-même ce qui lui était nécessaire. I.,esAmbaíTadeurs Espagnols demandèrentà un paysan , qui étaient ces voyageurs ?Le paysan répondit : Ce sont les Députésdes Etats ms Souverains SeigneursMaîtres. Les Ambassadeurs Espagnolsrécrièrent : Voilà des gens qu on ne pour-ra jamais vaincre , & avec lesquels ilfaut faire la paix. C’est à peu près cequi étaiî^irrivc autrefois à des Ambas-sadeurs* de Lacédémone , & à ceux d uRoi de Perse. Les mêmes mœurs peu-vent avoir ramens la même avanture.En général les particuliers de ces Pro-vinces étaient pauvres alors, & l’Etat ri-che ; au lieu que depuis les citoyenslont devenus riches , & l’Etat pauvre.C’est qu alors les premiers fruits d uCommerce avaient été consacrés à ladéfense publique.
Ce peuple ne possédait encor ni leCap de Bonne Espérance dont il nes’empara qu’en 1555. fur les Anglais,ni Cochin & ses dépendances , ni Ma-laca. Ii ne trafiquait point encor direc-tement à la Chine. Le Commerce ditJapon , dont ds font aujourd’hui lesmartres , leur fut interdit jusqu’en
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