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Tome sixieme.
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A u dix-septième Siècle. 177de succès que Maurice & ses frères enavaient eu par les armes. La sentenceportait qu il avait contristé au -possiblel’Eglise de Dieu. Grotius depuis Am-ba soldeur de Suéde en France , & plusillustre par ses ouvrages que par foreAmbaíïide , fut condamné à une pri-son perpétuelle , dont sa femme eut la;hardiesse & le bonheur de le tirer. Cet-te violence fit naître des conspirationsqui aftircrent de nouveaux supplices»

TJn fils de Barnevelt résolut de vengerle sang de son père sur celui de Mau-rice. Le complot fut découvert» Se Scomplices, à la tête desquels ctait un-Ministre Arminien , périrent tous par rórjvla main du bourreau. Ce fils- de Bar-nevelt eut le bonheur d’échapper, tan-dis qu’ore saisissait les conjures r maisson jeune frère eut k tête tranchée ,,uniquement pour avoir sçû la conspira-tion. De Thon mourut en France précksèment pour la même cau-se. La con-damnation du jeune Hollandais étaitbien plus cruelle ; c’était le comble deFinjuftice' de le faire mourir parce qu'iF-n’avait pas été le délateur de fort frère»

Si ces teins d’atrocités eussent continué ^ksHolandais libres eussent étc plus mal—

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