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Tome septieme.
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iz3 Gouvernementsanté que I’Espagne ; mais depuis le r£*gne de Charlequint , l’Espagne n’avaitnégligé aucune occasion de se donnerLégalité. La dispute restait indécise ; unpas de plus ou de moins dans une Pro-cession , un fauteuil placé près d’unAutel, ou vis-à-vis la chaire d’un Pré-dicateur , étaient des triomphes , &établissaient des titres pour cette préé-minence. La chimère du point d’hon-neur était extrême alors fur cet articleentre les Couronnes, comme les duelsentre les particuliers.

II arriva qu'à l’entrée d’un A mbaf-1661 fadeur de Suéde à Londres, le Comted ’EJìraie Ambassadeur de France, & leBaron de Vattevilk Ambassadeur d’Es-pagne , se diíputèrent le pas. L’Espa-gnol , avec plus d’argent & uhe plusnombreuse suite, avait gagné la po-pulace Anglaise : il fait d’abord tuerles chevaux des cardsses Français, &bientôt les gens du Comte à’Eftrade ,blessés & dispersés, laissèrent les Espa -gnols marcher l’épée nuë comme enTriomphe

Louis XIV. informé de cètte insul-te , rappella ^Ambassadeur qu'il avaità Madrid, sit sortir de France celui