dt la Flandre '. r s Z
^d'mbàttirent d’abord par des écrits,où l’on étala des calculs de Banquier& des raisons d’Avocat ; mais la leuleraison d’Etat était écoutée*
Le Roi, comptant encor plus fur 1667-fes forces que fur les raisons, marchaen Flandre à des conquêtes assurées. IIétait à la tête de trente-cinq-mille hom-mes ; un autre corps de huit mille futenvoïé vers Dunkerque; un de quatre*mille vers Luxembourg. Turenne étaitfous lui le Général de cette armée.Colbert avait multiplié les ressourcesde l’Etat pour fournir à ces dépenses,Louvois, nouveau Ministre de la guer-re, avait <ait des préparatifs immenses'pour la Campagne. Des magazins det-oute espèce étaient distribués fur krfrontière. II introduisit le prémier cetteméthode avantageuse , que la faiblesse'du Gouvernement avait jufqu’alorsrendue impraticable', de faire subsistes'fos armées par magazin : quelque siègeque le Roi voulût faire , de quelque'côté qu’il tournât fes armes, les secours»en tout genre étaient prêts, les loge-*mens des troupes marqués , leurs mar-ches réglées. La discipline, rendue'plus-séyère de jour en-jourpar faussât-'