Conquête. ij? Jendroit les Français voudraient faire unP°nt de bateaux , Ôc de s’opposcr , sipouvait , à ce passage. En efset^intention du Roi était de passer leneuve sur un pont de ces petits bateauxd e cuivre inventés par Martinet. Des§ens du païs informèrent alors le Prin-ce de Conié , que la sécheresse de la•asson avait formé un gué fur un bras®u Rhin, auprès d’une vieille tourelleSí u i sert de bureau de péage , qu’on^°nime tolUiuys, la maison du péage ,dans laquelle il y avait dix-sept soldats.
Roi fit sonder ce gué par le Comtede Guicke , II n’y avait qu’environj ln gt pas à nager a u milieu de ce brasdu fleuve, à ce que dit dans les Let-tr es PéliJJon témoin oculaire. Ceí espa-Ce n’était rien, pareeque plusieurs che-Va ux de front rompaient le fil de l’eautr ès-peu rapide. L’abord était aisé: iln y avait de l’autre côte de l’eau queQuatre à cinq- cent cavaliers , &c deuxfaibles Régimens d’infanterie lansc anon. L’artiUerie Française lesfoudroïait en flanc. Tandis que* a Maison du Roi &c les meilleurestroup cs de Cavalerie paflèrenc fanstssque au nombre d’environ quinze-;iom. Vlí. 1