172 Magnificencere. De nouvelles colonies, protégéespar son pavillon , panaient de touscôtés pour l’Amérique , pour les IndesOrientales, pour les côtes de l’Afri-que. Cependant en France, Sc sous sesyeux , des édifices immenses occu-paient des milliers d’hommes , avectous les Arts que l’Architecture entraî-ne après elle ; & dans l’intérieur de faCour Sc de fa Capitale , des Arts plusnobles Sc plus ingénieux donnaient àla France des plaisirs Sc une gloire,dont les siécles précédens n’avaient paseu même l’idée. Les Lettres fluriflàient.Le bon goût Sc la raison pénétraientdans les écoles de la barbarie. Tous cesdétails de la gloire Sc de la félicité dela Nation, trouveront leur véritableplace dans cette Histoire ; il ne s’agitici que des affaires générales Sc mili-taires.
Le Portugal donnait en ce tems unspectacle étrange à l’Europe. Dom ADphonse j fils indigne de l’heureux DomJean de Bragance j y régnait. J 1 étaitfurieux Sc imbécille, Sa femme , filledu Duc de Nemours , amoureuse deNov. Dom Pe'dre frère d' Alphonse , osa con-,1667. «voir le projet de détrôner son mari,