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Tome septieme.
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Jacques II. Roi J An,g. 289blicains , comme la Religion de l'et-clavage. L'elì une entreprise quelque-fois très aisée , de rendre une Religion

Le même Auteur, avec la même téméri-té, prétend qu 'Innocent XI. fit dire des mil-liers de Messes pour l’heureux succès daPrince d’Orange. Ii est reconnu que ce Pa-pe favorisa la ligue d’Auíbourg ; mais il nefit jamais de démarches fi ridicules 8c ficontraires auv bienséances de fa Dignité.L’Envoyé d’Ei'pagne à la Haie fit des Priè-res publiques pour l’heureux succès de lastore Hollandaise.-M. d'Avauxle manda auRoi.

Le même Auteur fait entendre que IsComte d'Avaux corrompait des Membresde l’Etat, il se trompe. C’est le Comte Dis-traie. II se trompe encor sur le tenu. C’é-tait vingt-quatre ans auparavant. Voyez lalettre de M. Dejlrade à M .de Lionne du 17.Septembre i6S;.

Le même Auteur ose citer l’Evêque Bur-net , & lui fait dire, pour exprimer un vicedu Prince d’Orange, que ce Prince n aimaitque lespjrtes de derrière. 11 n’y a pas un motdans toute l’histoire de Burnet , qui ait lemoindre rapport à cette expression si basse &fi indigne de l’histoire. Et si quelque faiseurd’anecdotes avait jamais prétendu que l’E-v êque Burnet eût laissé échaper dans la con-versation un mot aussi indécent, ce témoi-gnage obscur ne pourrait prévaloir contreu ne histoire autentique.

Tom. VIL

N