Marécfu de Catlnat, SCc. Z2Zlc Duc de Savoie augmenta la sienne.Catinatj moins fort quel’ennemi vain-cu , ftt longtems fur la défensive ; >mais enfin, aïant reçu des renforts,il descendit des Alpes vers la Mar- 4 . Oct.saille , & là il gagna une seconde ba- i«-z,taille rangée d’autant plus glorieuse ,que le Prince Eugène de Savoie étaitun des Généraux ennemis.
A l’autre bout de la France, versles Pais-fias, le Maréchal de Luxem-bourg gagnait la bataille de Fleurus ;
(k de l’aveu de tous les Officiers, cet-te victoire était due à la supériorité degénie que le Général Français avaitlur L Prince de IValdeck, alors Géné-ral de l’armée des Alliés. Huit milleprisonniers, six mille morts, deux- * 0 ' lT,ncent etendarts, le canon, les baga-ges , la fuite des ennemis, furent lesmarques de la victoire.
Le Roi Guillaume j victorieux deson beaupére, venait de r, palier la mer.
Ce génie fécond en ressources, tiraitplus d’avantage d’une défaite de sonparti, que souvent les Français n’entiraient de leurs victoires. II lui fallaitemploïer les intrigues , les négocia-tions, pour avoir des troupes & de
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