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» s’était jamais fait que par lui 8c» pour lui , ôc ce qui est punissable» de mort par les Ordonnances. «
L'est ainsi que le Cardinal avaitamassé des biens immenses , que lui-même ne connaissait plus.
ï’ai entendu conter à feu Monsieurde Caa 7 ?w/i/zlntendant des finances,que dans fa jeunesse , quelques an-nées après la mort du Cardinal, ilavait été au Palais Maçarin , oii lo-geaient le Duc son héritier & la Du-chesse Hortense ; qu’il y vit une gran-de armoire de marquetterie , fortprofonde , qui tenait du haut juf-qu’en bas , tout le fond d’un cabi-net. Les clefs en avaient été per-dues depuis longtems, & on avaitnégligé d’ouvrir les tiroirs. Monsieurde Caumartìn , étonné de cette né-gligence , dit à la Duchesse de Ma-\arin , qu’on trouverait peut - êtredes curiosités dans cette armoire.On l’ouvrit : elle était toute rem-plie de quadruples , de jettonsd’or , Sc de médailles d’or. Ma-dame de Mi^arin en jçtta au peu-plç des poignées par les fenêtres,
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