Tête de Versailles. j 7d’être expliqué d’aucune. Les de-vises , ce reste de l’ancienne Che-valerie , peuvent convenir à desfêtes , & ont de l’agrément, quandles allusions sont justes , nouvelles& piquantes. II vaut mieux n’enpoint avoir , que d’en souffrir demauvaises Sc de basses , commecelle de Louis XII, ; c’étoit un porc-épic avec ces paroles : Qui s'y frot-te, s’y pique. Les devises font parrapport aux inscriptions , ce quefont des mascarades en comparaison•des cérémonies augustes.
La fête de Versailles en 1664.'surpassa celle du carrousel, par sasingularité , par sa magnificence, Scles plaisirs de l'esprit, qui se mêlantà la splendeur de ces divertiffe-mens , y ajoutaient un goût Sc desgrâces dont aucune fête n’avait en-cor été embellie. Versailles com-mençait à être un séjour délicieux ,sans approcher de la grandeur dontil fut depuis.
Lc 5 Mai, le Roi y vint avecune Cour composée de fix-cent per-sonnes , qui furent défrayées avecleur fuite , auffi-bien que tous ce ux