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Tome neuvieme.
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7<5 Louis X T V.

voyé par le Roi à Pierre-cn Cife ;le Comte de Marsan de la Mai-son de Lorraine , &: le Marquis de-puis Maréchal de Villeroi , furentexilés. Enfin on regarda comme lafuite coupable de ces démêlés, lamort naturelle de cette malheureu-se Princesse.

Ce qui confirma le public dansle soupçon de poison , c’est que versce tems on commença à connaîtrece crime en France. On n’avaitpoint employé cette vengeance deslâches dans les horreurs de la guer-re civile. Ce crime , par une fata-lité singulière , infecta la Francedans le tems de la gloire & desplaisirs qui adoucissaient les mœurs,ainsi qu'il fe glissa dans l’ancienneRome aux plus beaux jours de laRépublique.

Deux Italiens , dont l’un s’ap-pellait Exìli , travaillèrent longtemsavec un Apoticaire Allemand nom-mé Gloser , à chercher ce qu’on ap-pelle la Pierre Philosophais. Les deuxItaliens y perdirent le peu qu’ilsavaient, & voulurent par le crimeréparer le tort de leur folie. 11?

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