La Chambre Ardente, y 9contre elle , mais de présomption.31 est faux , qu’elle eût esi’ayé sospoisons dans les Hôpitaux, commele disait le peuple , & comme il estécrit dans les Gausès Célèbres , ou-vrage d’un Avocat sans cause , ôcfait pour le .peuple. Mais il est vraiqu’elle eut, ainsi que Sainte Croix ,des liaisons secrettes avec des per-sonnes accusées depuis des mêmescrimes. Elle fut brûlée en 1679.après avoir eu la tête tranchée.Mais depuis 1670. qu 'Exili avaitcommencé à faire des poisons , juf-qu’en 1680. ce crime infecta Paris.On ne peut dissimuler, que Pennau-tierle Receveur-général du Clergé ,ami de cette femme , fut accuséquelque te ms après d’avoir mis cessecrets en usage , & qu'il lui encoûta la moitié de son bien poursupprimer les accusations.
La Voijìn, la Vigoureux , un prê-tre nommé le Sage , & d’autres ,trafiquèrent des secrets à’Exili , sousprétexte d’amuser les âmes curieu-ses &c faibles par des apparitionsd’efprits. On crut le crime plus ré-
D iv