JUad. dt Maìutênon . 10 ftîe ses lettres: Si les enfans font aitRoi, je le veux bien j car je ne mechargerais pas fans Jcrupule de ceux deMadame de Montespan : aìnfi il fautque le Roi me l'ordonne-, voilà mondernier mot. Madame de Montespann’avait deux enfans qu’en 1672; laDu cdu Maine , & le Comte deVexin.-Les dates des lettres de Mad. deMaintenon de 1670. dans lesquelleselle parle de ces deux enfans, dontí’un n’était pas encor né , font doncévidemment fauíles. Presque toutesles dates de ces lettres impriméessoxt erronées. Cette infidélité pour-rait donner de violents soupçons furl’autenticité de ces lettres, si d’ail-leurs on n’y reconnaissait pas un ca-ractère de naturel &c de vérité qu'ilest presque impossible de contre-faire.
II n’est pas fort important de sa-voir en quelle année cette Dame futchargee du soin des enfans naturelsde Louis Js.IV > ; mais l’attention àces petites vérités fait voir avecquel scrupule on a écrit les faits prin-cipaux de cette Histoire.
Le Duc du Maine était né avec unE iij