Mai. de. Malntenon. ì 0§mise. La seule distinction publique!qui faisait sentir son élévation se-erette , c'était qu’à la Messe elleoccupait une de ces deux petitestribunes ou lanternes dorées , quine semblaient faites que pour le RoiLc la Reine. D’ailleurs, nul exté-rieur de grandeur. La dévotionqu’elle avait inspiré au Roi, & qui
Le même Auteur qui,dans les Mémoires de. Maintenons rassemblé tant de faussetés, pré-tend, au même endroit, que le Roi dit,g ttil avait été défait la même année de troishommes qu il ne pouvait souffrir , le Maréchalde la Feuiilade , le Marquis de Seignelai , Ô"le Marquis de Louvois. Premièrement Mon-sieur de Seignelai ne mourut point la mê-me année i f 91. mais en 1690. En secondlieu, à qui Louis XIV. qui s’exprimait tou-jours avec circonspection & en honnêtehomme, a-t-il dit des paroles si impruden-tes & si odieuses ? à qui a t il dévelopé uneame si ingrates si dure ? à qui a-1 il pû direqu’il était bien aise d’étre défait de troishommes qui ì’avaien t servi avec le plus grandré le ì Est il permis de calomnier ainsi, íánsla plus légére preuve, fans la moindre vrai-semblance , la mémoire d’un Roi, connupour avoir toujours parlé íiigement ? Toutlecteur lénsé ne voit qu’avec mépris & in.dignation ces recueils d’impostures, dont kpublic est surchargé.