11 6 Louis XIV.le vice du sujet, trente vers d’EJlhervalent mieux que beaucoup de Tra-gédies, qui ont eu de grands suc-cès.
Ces amusemens ingénieux re-commencèrent , pour Péducationd 'Adélaïde de Savoie Duchesse deBourgogne , amenée en France kPage de onze ans.
C’est une des contradictions denos mœurs, que d’un côté on aitlaissé un reste d’infamie attaché auxspectacles publics, 8c que de Pautreon ait regardé ces représentationscomme Pexercice le plus noble 8cle plus digne des personnes Royales.On éleva un petit théâtre dans l’ap-♦partement de Madame de Mainte-non . La Duchesse de Bourgogne , leDuc d’Orléans , y jouaient avec lespersonnes de la Cour qui avaientle plus de talens. Le fameux ActeurBaron leur donnoit des leçons , 8cjouait avec eux. La plupart des Tra-gédies de ‘Duché, valet de chambredu Roi, furent composées pour cethéâtre ; 8c l’Abbé Genêt , Aumô-nier de la Duchesse d’Orléans, enfaisait pour la Duchesse du Maine ,