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Lorraine les aînés cie ce Duc deLorraine François , destiné à êtrenn jour Empereur & à relever laMaison d’Autriche.
Cependant, ce sut assez qu’unMédecin nommé Boudin , hommede plaisir , hardi & ignorant, eût.proféré ces paroles : » Nous n’en-» tendons rien à de pareilles mala-» dies : u c’cn fut assez , dis-je , pourque la calomnie n’eût point defrein.
Un Prince avait un laboratoire ,& étudiait la Chymie , ainsi quebeaucoup d’autres Arts : c’étaitune preuve íans réplique. Le cripublic était affreux ; il faut en avoirété témoin pour le croire. Plusieursécrits &c quelques malheureuses his-toires de Louis XIV. éterniseraientles soupçons , si des hommes instruitsne prenaient foin de les détruire.J’ofe dire , que frappé de tout terrisde i’injustice des hommes, j’ai faitbien des recherches pour savoir lavérité. Voici ce que m’a répété plu-sieurs fois le Marquis de Canillac,l’un des plus honnêtes hommes duRoyaume, intimement attaché à ce