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Tome neuvieme.
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1Z2 Louis XIF.nement à ses insinuations.'

Quoique la vie & la mort deLouis XÍH. eussent été glorieuses „il ne fut pas auísi regretté qu’il leméritait. L’amour de la nouveauté,l’approche d’un tems de minorité ,où chacun se figurait une fortune ,la querelle de la Conflitution qui ai-grissait les esprits ; tout fit recevoirla nouvelle de fa mort avec un sen-timent qui allait plus loin que Pin—différence. Nous avons vu ce mêmepeuple, qui en «686. avait deman-dé au Ciel avec larmes la guérisonde son Roi malade , suivre son con-voi funèbre avec des démonstrationsbien différentes. On prétend que laReine fa mère lui avait dit un jourdans fa grande jeunesse : Mon fils ,rtfifembh j à votre grand-pére , & nonpas à votre père. Le Roi en ayant de-mandé la raison : Cefl , dit-elle ,qu à la mon de Henri IH. on pleu-rait , & qu on a ri à celle de Louis

XJI1.

Quoiqu’on lui ait reproché quel-ques petitesses dans son zèle contrete Jansénisme , trop de hauteur avecles étrangers dans ses succès, de 1»