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Tome neuvieme.
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13 6 £ ouïs XIV.

lir en France le Calvinisme, il dît r,, Mon grandpére aimait les Hir-„ guenots , & ne les craignait pas ;„ mon père ne les aimait point ,,, & les craignait ; moi je ne les,, aime , ni ne les crains.

Ayant donné en 1658. la placede Premier Président du Parlementde Paris à Monsieur d'e Lamoignonalors Maître des Requêtes , il luidit : ,, Si j’avais connu un plus„ homme de bien &c un plus dignej, sujet, je I’aurais choisi. “ II usaà peu près des mêmes termes avecle Cardinal de Noailles , lorsqu’il luidonna l’Archevêché de Paris. Cequi fait le mérite de ces paroles ,c’est qu’elles étaient vraies , Ô£qu’elles inspiraient la vertu.

On prétend qu’un Prédicateur iin-discret le désigna un jour à Versail-les : témérité qui n’est pas permiseenvers un particulier, encor moinsenvers un Roi. On aíïure que LouisXIV. se contenta de lui dire : í MonPère , j'airtte bien >â -^Tendft ma partd'un sermon , mais je naijne pas qu onme la fajsc. Que ce'mot ait été ditou non , il peut servir de leçon».