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Tome neuvieme.
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140 Louis XIJL.

* Quand on a l’Etat en vuë, on

travaille pour soi ; le bien de l’un» fait la gloire de l’autre. Quand le« premier est heureux, élevé & puis-» sant, celui qui en est cause en est» glorieux, & par conséquent doit» plus goûter que ses sujets, par rap-30 port à lui & à eux, tout ce qu’il yk a de plus agréable dans la vie.x Quand on s’est mépris, il faut ré-x parer fa faute le plutôt qu’il est pos-» sible, & que nulle 'considération» n’en empêche, pas même la bonté.

» En 1671. un homme mourut qui-- avait IaCharge deSécretaire d’Etaí» ayant le département des étran-* gérs. II était homme capable, mais3° non pas fans défauts. II ne laissait

on trouve beaucoup de vues Philosophiques,& très-peu de pratiquablcs, a laissé des An-nales -politiques depuis 1658. jusou’à 173p.qui sont probablement fous prciê. II con-damne sévèrement, en plusieurs endroits,l’administration de Louis XIV. II ne veut passurtout qu’on l'appelle Louis le Grand. Sigrand signifie parfait, il est fur que ce titrene lui convient pas ; mais par ces Mémoiresécrits de la main de ce Monarque, il paraitqu’il avait d’aussi bons principes de Gouver-nement , pour le moins, que l’Abbé de St.P.erre*