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Tome neuvieme.
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JE cri ts de fa main. 14 P,, Wes , après avoir laissé passer,» Quelques jours.

,, Je finis par un des plus impor-,, tans avis que je puisse vous don-,, ner. N*e vous laissez pas gouver-,, ner. Soyez le Maître ; n’ayez ja-,, mais de Favori ni de premier Mí->> fiîílre. Ecoutez, consultez votre>j Conseil, mais dccidez. Dieu quí>> vous a fait Roi, vous donnera les,, lumières qui vous sont nécessai-3, res , tant que vous aurez de bon-,, nés intentions.,, *

Louis XIV. avait dans l’cfpritplus de justesse & de dignité , que defaillies; & d’aílieurs on n'exige pas

* le Roi d’Espagne profita de ccs con-seils : c’ítait un Prince vertueux,

L’Auteur des Mémoires de Maintenon ,Tom. V. p. zoo 8c íuiv. l’accuse d’avoigfait un fouler scandaleux avec la VrinceJJc di sï 7 >'Jìnt le lendemain de la more de fa premièrefemme , Sc d’avoir voulu épouser cette Da-m?, qu'il charge d’opprobres. Uemarquestjue la Princesse des Uijìns , Dame d hon-neur de la feue Reine, avait alors plus desoixante ans. Ces contes populaires, qui neméritent que l’oubli , deviennent des ca-lomnies punissables quand on les imprime,8c qu’on veut flétrir les noms les plus refxpectés Cuis aporter la plus légère preuve.