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Tome neuvieme.
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Gom '(rnement. l6<;homnjiî connu pouvait obtenir debû une audience particulière , Sctout citoyen avait la libertc de luiprésenter des requêtes Sc des pro-jets. Les Placets étaient reçus d’a-bord par un Maître des Requêtes ,qui les rendait apostilles ; ils furenthans la fuite renvoyés aux bureaux^es Ministres. Les projets étaientexaminés dans le Conseil, quand ilsméritaient de l’être : Sc leurs au-teurs furent admis plus d’une foisà discuter leurs propositions avecles Ministres en présence du Maî-tre. Ainsi on vit entre le Trône Scla Manon une correspondance quisubsista , malgré le pouvoir absolu,

Louh XIX. se forma 5c s'accoù-tuma lui-même au travail ; Lc c,etravail était d’autant plus pénible ,qu’il était nouveau pour lui, Sc quela séduction des plaisirs pouvait ai-féipent le distraire, II écrivit les pre-mières dépêches à ses Ambassadeurs,Les lettres les plus importantes fu-sent souvent depuis minutées de famain ; Sc il n’y en eut aucune écri-te c n son nom , qu’il né fe fit lire.

A peine Çolbtrt ? après la chiite