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Tome neuvieme.
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204 Louis xir.

crimes, qui ne déshonorent pointles hommes d mr s les tems de faction& de trouble, ne furent presque plusconnus. Les horreurs des ErìnvìUìtr-s& des Voìjìns ne furent que des©rages passagers , fous un. Cield’aillcurs serein ; Sc il serait ausiidéraiíonnable de condamner ur.fiNation lur les crimes éclatans dequelques particuliers , que de îacanoniser fur la réforme de laTrappe.

Tous lesdissérens états de la vieétaient auparavant reconnoissables.,par des défauts qui les caractéri-saient. Les militaires Sc les jeunesgens. qui se destinaient à la profes-sion des armes , avaient une viva-cité emportée ; les gens de Justiceune gravité rébutante , à cjuoi necontribuait pas peu l'usage d'allertoujours en robe , même à la Cour.11 en était de même des Universités-2c des Médecins. Les Marchandsport. i -nt. encor, de petites-robes 5 .lorfqu’ils s’assemblaient Sc qu’ilsallaient chez. les. Ministres ; 8c les-plus grands commerçans étaient.