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se fût bornée à enlever la ilote. ar gent des Espagnols, & si les.^grandes Indes n’avaient pas étéaliment de fa puiffance. L’Angle-erre s’est toujours appauvrie par* a guerre, même en détruisant les:. utc s .Françaises ; & le Commerceei d l’a soutenue. Les Algériens,c l Ul u'ont guère s que ce cju’ils ga-§ n ent par les pirateries, font unî^upla très misérable,j Parnsi les Nations de l'Europe,la .guerre , au bout de quelques an-nees , rend le vainqueur preíqu’auslîMalheureux que le vaincu. C’est unS°uffre,où tous les canaux de l’abon-a lce s’engloutissent.L’argent comp-lut , ce principe de tous les biens7 e de tous les maux , levé avec tantc j e Peine dans les Provinces, se renddans les coffres de cent entrepre-ne l lrs , dans ceux de cent partisans^ Ul avancent les fonds, & qui achet-ent par ces avances le droit de dé-Pouilier la Nation au nom du Souve-, ain - Les particuliers alors, régar-° ant le Gouvernement comme leurenn emi, enfouissent leur argent : &