Band 
Tome neuvieme.
Seite
235
JPEG-Download
 

Sciences: 2.5 s

*I Ul dédaigna les expériences , quicita jamais Galilée , qui voulait“atir fans matériaux , ne pouvaite ^ver qu’un édifice imaginaire.

( Ce qu’il y avait de romanesquesuffit ; &; le peu de vérités mêléà ces chimères nouvelles , fut d’a-b°td combattu. Mais enfin ce peude vérités perça , à l’aide de la mé-fiiode qu’il avait introduite : carav am lui on n’ayait point de fil dans*j e labyrinthe ; & du moins il endonna un, dont on se servit aprèsse fut égaré. C’était beaucoupde détruire les chimères du Péripa-îetisme, quoique par d’autres chi-mère,. Ces deux fantômes se com-batirent. Ils tombèrent l’un aprèsfiltre ; & la raison s’éleva enfinmr leurs ruines. II y avait à Floren-^ une Académie d’expérienccs fous^ nom dd Cimtnto , établie par lejardinai Lìopold de Médias vers* atl 1655. On sentait défit dr.ns cet-te Patrie des Arts , oison no pou-Vai t comprendre quelque chose duj» ra nd édifice de la Nature , qu’enoxaminant piéce à piéce. Cette■Académie, après les jours dc Galités