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Tome neuvieme.
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Beaux Arts. 2 f Zpour le féliciter d’avoir un teîfils.

Cependant, quand le Père Bour-daioue parut, Monsieur Bossuet nePassa plus pour le premier Prédica-teur.. II s’était déja donné aux orai-sons funèbres ; genre d’éloquence ,oii il faut de l'imagination & uneCandeur majestueuse qui tient utrPeu à la. Poésie, dont il faut tou-jours emprunter quelque chosetpioiqu’avec discrétion , quand on-tend a u fublirrre. L’oraifon funèbrede la Reine Mère, qu’il prononça-e n 667. lui valut l’Evêc'né de Con-fiom : mais ce discours n’était pas;f ncor digne de lui ; & il ne fi.it pas> j^primé, non plus que fes fermons-C éloge funèbre de la Reine d’An-fsieterre veuve de C harles I. qu’iî:6t en 1669. parut prefqu’en toutu n chef d oeuvre. Les sujets de cesPactes d’éloqnence font heureux ,," proportion des malheurs que les.ni °rts ont éprouvés. C’est en quel-fiue façon comme dans les Tragé-dies »- oìi les grandes infortunes des;Principaux personnages font ce qui;^tèi-esie davantage. L’éloge funé.7