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Tome neuvieme.
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à 5 8 Louis À’’// 7 ’,une consolation maligne, une satyr edans un livre fait pour enseigner lavertu. Les éditions en furent innom-brables. J’en ai vu quatorze en lan-gue Anglaise. II est vrai, qu’après lamort de ce Monarque, si craint, fienvié , si respecté de tous, & si haj

de quelques-uns , quand la malignitéhumaine a cessé de s’assouvir des al-lusions prétendues qui censuraientsa conduite, les juges d’un goût sé-vère ont traité le Tèlimaqm avecquelque rigueur.. Ils ont blâmé leslongueurs , les détails, les avantu-res trop peu liées, les descriptionstrop répétées & trop uniformes dela vie champêtre : mais le livre atoujours été regardé comme un desbeaux monumens d’un siécle floris-sant.

On peut compter parmi les pro-ductions d’un genre unique , les Ca-ractères de la Bruïére. II n’y avait paschez les Anciens plus d’exemple sd’un tel ouvrage, que du TèUmaqM'Un stile rapide, concis, nerveux»des expressions pittoresques , 1,11usage tout nouveau de la langue»mais qui n’en blesse pas les régies,