Beaux Arts'. 263Richelieu , le protecteur des gens deLettres & non pas du bon goût. II^compensait de méprisables Ecri-
^sins
qui
d’ordinaire font ram-
P^ns ; & par une hauteur d’esprit fijÒ en placée ailleurs, il voulait abais-* er ceux en qui il sentait avec quel*Oe dépit un vrai génie, qui rare-ment se plie à la dépendance. II est^en rare qu’un homme puissant,Oand il est lui-même Artiste , pro-te ge sincèrement les bons Artistes.
Corneille eut à combattre son sié-, ses rivaux & le Cardinal deRichelieu. Je ne répéterai point iciCe qui a été écrit fur le Cid. Je re-morquerai seulerqent, que FAca-Otnie, dans ses judicieuses décisionsOtre Corneille & Scudéri , eut trop’jp complaisance pour le CardinalRichelieu , en condamnant l’amour*J e Chimene, Aimer le meurtrier de
si
on père, & poursuivre la vengeanceO ce meurtre , était une chose ad-orable. Vaincre son amour eût étéO défaut capital dans F Art Tragi-Oe, qui consiste principalementti aas les combats du cœur. Mais F Art